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Version originale en espagnol:

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Résine d'époxy West System
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Résine d'époxy:
C'est le matériel le plus cher de tout le projet, j'ai eu besoin
d'environ 9 litres. On peut sûrement le construire avec moins de quantité,
mais l'inexpérience et le désir de construire un kayak très résistant m'a
fait mettre plus du nécessaire, avec l'inconvénient que le poids de
l'ensemble a augmenté. La résine d'époxy, est un adhésif très fort
formé par deux composants, résine et durcisseur qui se mélangent dans la
proportion correcte avec des pompes de dosage ou avec de seringues pour les
petits mélanges. Je recommande d'utiliser un
durcisseur lent à moins que la température ambiante ne soit très froide.
La résine ne contient pas de dissolvants, par conséquent le séchage est par
réaction chimique non par évaporation. On ne peut pas mélanger
beaucoup de quantité à la fois puisqu'elle engendre chaleur par si seule, à
plus de quantité plus de chaleur, et pourrait arriver à bouillir si on passe
une certaine quantité.
Le mélange est réalisé dans des plateaux ou des petites terrines d'une seule
utilisation. Il se mélange avec des additifs, (silice, microfibres,
wood flour, filleting blend, sciure, talc, ...) pour l'épaissir à la consistance
désirée. |
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Preparation des panneaux de
contreplaqué:
Les panneaux qui forment le kayak sont beaucoup plus longs que les panneaux
de contreplaqué d'okoumé à la vente que mesurent 8x4 pieds
(244x122 mm.). On à besoin de panneaux contreplaqués d'okoumé d'une grande
qualité, construits avec de la colle phénolique du type WBP, (Weather and
Boil Proof), sans crevasses ni nœuds, de 4mm. d'épaisseur. Le panneau
doit être formé par trois plis, les trois d'okoumé et d'une épaisseur
plus ou moins égale. Les plans disent qu'ils doivent être conforme aux
exigences de la norme BS 1088. (British Standard 1088). Dans mon cas ils ne
sont pas conforme à cette norme, puisque les plis extérieurs sont un peu
plus fins, mais ils sont bons pour utilisation extérieure et nautique . Je
n'ai pas trouvé dans tout Barcelone, un seul panneau "ISO garant "(BS1088).
Pour obtenir la longueur désirée on doit faire un assemblage réussit au
moyen d'une union à biseau "scarf joint" *, une opération assez délicate à
réaliser avec un rabot de charpentier et avec une ponceuse à bande.
* Il est très difficile pour moi de traduire
correctement cette expression, peut être on doit dire "assemblage a sifflet
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Union à biseau:
L'union à biseau ou assemblage a sifflet "scarf joint" est un
assemblage dans lequel les
panneaux se superposent l'un sur l'autre au moyen d'un biseau de 8 fois
l'épaisseur du contreplaqué, comme l'okoumé fait 4mm. la rampe sera de
32 mm. La meilleure manière de réaliser le fraisage du bois est en plaçant
le premier panneau au bord de la table et le deuxième panneau à 32 mms.
déplacé par rapport au premier, au deuxième panneau nous dessinerons une
ligne avec un crayon à 32 mm. Après avoir fixé très fort les deux panneaux sur
la table, on doit faire une rampe, de cette ligne du panneau supérieur
au bord de la table au moyen du rabot et de la`ponceuse. Une rampe de 64 mm
de longueur totale.
Vous en avez assez des
résultats Google traditionnels et vous trouvez que la pertinence
n'est plus ce qu'elle était ?
Bref, vous n'avez confiance que dans les bons liens commerciaux
et vous vous dites que si quelqu'un prend la peine d'acheter un
mot-clef, c'est qu'il va forcément répondre à votre requête !
Et bien, ne cherchez plus et effectuez maintenant toutes vos
recherches Google uniquement dans les "sponsored link", sans
afficher les résultats classiques.
Via InsideGoogle |
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Détail du biseau: La douce rampe de 32 mms.
de longueur, finit avec un bord très fin, comme le bord d'une plume
d'oiseau. Au moment de raboter, les lignes qui apparaissent sont les trois
plis de bois que forment le panneau et ses couches correspondantes de la
colle phénolique d'une couleur plus foncé. Ces lignes sont d'une grande aide
pour raboter. Elles apparaissent seules, et nous devons les maintenir
le plus parallèlement possible. Je recommande de pratiquer cette
technique, avec l'encollé postérieur sur des vieux morceaux de
panneaux, puisque c'est un processus assez difficile et ce serait dommage
d'abimer un panneau définitif. |
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Encoller les unions: Les
joints ou unions se collent avec l'époxy épaissi avec un type d'additif comme
les microfibres, silice ou sciure très fine, jusqu'a arriver à avoir une
consistance similaire au ketchup. Les panneaux seront bien tenus à la table
avec un pois ou des clous pour éviter qu'ils ne bougent de la position
correcte. Nous devons faire très attention et les placer très
minutieusement avant de préparer l'époxy. Il est indispensable de mettre des
morceaux de plastique pour éviter qu'ils se collent à la table pour
toujours, de plus il est recommandable de protéger les bords immédiats du
joint avec un ruban adhésif pour que l'époxy qui déborde, ne
tache pas les panneaux. |
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Sechement de l'union:
Nous laisserons passer environ 48 heures pour sécher. Sur la photo une vue
générale de la table avec les deux panneaux en position, bien tenus à
la table, et au centre le montage réalisé pour presser l'union. Ne pas
exagérer la pression sur le joint puisqu'il serait contre-indiqué, on
pourrait expulser trop d'époxy de la surface de contact du joint.
Ne pas oublier de mettre des morceaux de plastique ou de papier ciré
en dessous et au-dessus du joint pour éviter que l'époxy qui déborde par la
pression, se colle où il ne doit pas. |
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Transfert des
coordonnées aux panneaux: Il est difficile de
voir le fil. Ce fil a un poids a chaque extrémité, le long des panneaux. Ce
sera la ligne de base "baseline" qui indiquent les plans, à partir d'elle,
on trace des lignes verticales perpendiculaires, chaque pied*
de séparation (on les appelle "stations") qui serviront à transporter les coordonnées
des plans au bois. Il y aura deux points de coordonnée dans chaque "station"
l'inférieur du panneau et le supérieur. *Les
plans du kayak sont américains et toutes les mesures sont en système impérial |
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Dessin
de la ligne de coupure:
On tient avec des pointes, une baguette flexible de pin qui passe par toutes
les coordonnées des "stations" pour former une ligne douce et continuelle
entre tous ces points, après on s'assure que la ligne est uniforme et
correcte on la trace avec un crayon et tout de suite on la coupe avec une
scie sauteuse. Les deux
panneaux sont attachés ensemble puisque les deux côtés et les deux fonds
doivent être complètement identiques. À gauche les côtés déjà coupés du
kayac peuvent être vus |
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Encollé du bord
supérieur de renfort:
On doit construire une baguette ( le bord supérieur ) suffisamment
longue, avec la même technique des joints a biseau, (assemblage a sifflet), et la coller au bord
supérieur du panneau. On doit la coller qu'elle ressorte un peu en dehors,
pour, plus tard, pouvoir la raboter a la forme de la courbe du pont. Plus
tard quand seront faits les préparatifs du montage du pont on comprendra
mieux, le pourquoi de cela.
Au fond à gauche de la photo on peut voir un panneau de vieux contreplaqué
usé pour pratiquer les joints a biseau. |
Cliquez sur n'importe quelle image pour la voir à la grandeur originale.
Joan Olaria, 2004
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